
Parce que chaque enfant à son univers, Patatrac a le sien, celui des enfants.
Pour vadrouiller à quatre pattes ou sur ses deux pieds, à la ville ou à la campagne Patatrac vous offre un monde rempli de couleurs ou la créativité des dessins d’enfants donne vie à des vêtements ludiques, évolutifs et confortables.

Utilisant des procédés de sérigraphie sans métaux lourds, et comme les enfants sont des durs à cuire à la peau fragile la collection Patatrac est entièrement réalisée en coton biologique, fibre naturellement douce, résistante et très agréable pour la peau des plus petits.
Patatrac travaille selon les principes du commerce équitable, dans un souci de transparence, en privilégiant des relations durables avec leurs producteurs en Inde et fait de cette exigence une véritable marque de fabrique.
L’ agriculture biologique

En se souciant de l’environnement, de la pérennité des sols, des récoltes et des hommes qui en vivent, l’agriculture biologique se distingue par son mode de production fondée sur la non utilisation de produits chimiques de synthèse, le recyclage des matières organiques, l’économie d’eau, la rotation des cultures et la lutte biologique. Enfin pour les textiles, le coton n’est traité ni lors de sa culture, ni lors de sa transformation. Ce qui rend la fibre du coton souple et très douce et dépourvue de toute trace de produits chimiques. Le contrôle est effectué au cours des différentes étapes de la transformation de la matière première à la finition du produit.
Le commerce équitable
Les critères du commerce équitable sont fondés sur de très nombreux principes (moraux et matériels), sur lesquels doivent se baser les producteurs, les acheteurs et consommateurs.
Respect des droits fondamentaux des personnes, lutte contre toutes formes de discrimination, d’exploitation. Equité pour tous les travailleurs (justice sociale, rémunération juste…) à chaque étape d’une filière. Privilégier des relations commerciales durables avec les producteurs.

Minimiser le nombre d’intermédiaires entre producteurs et consommateurs. Etablissement d’un prix stable et élevé (pour ne pas dépendre de l’arbitraire du marché). Préfinancement de la production (pour éviter les usuriers). Fonctionnement participatif et démocratique. Fonds sociaux et actions de développement. Traçabilité des produits …
Pas de charité mais une organisation différente des échanges commerciaux mondiaux.
Pour approfondir
La culture du coton est l’une où l’utilisation de produits chimiques et d’eau est la plus intensive. Des quantités gigantesques de pesticides agrochimiques, d’engrais, de stimulants de croissance et de défoliants sont utilisées à travers le monde.
Les répercutions sur les cultivateurs, leur famille et l’environnement sont considérables. Dans les pays du Sud principalement, les risques d’intoxications sont importants. Bien que seuls 20% des pesticides utilisés dans le monde le sont dans les pays en voie de développement, près de 75% de l’ensemble des cas d’empoisonnement y sont recensés. L’usage de ces produits a aussi pour conséquences d’appauvrir les sols, de contaminer les eaux souterraines et de surface. La transformation des fibres a elle aussi recours à de nombreux produits chimiques : blanchiment au chlore, teinture aux métaux lourds provoquant des allergies et agents de finition dangereux pour la santé.

